mardi 25 mai 2010

Le mur de soubassement (la suite)


Cela faisait un petit moment que je n'avais pas donné de nouvelles sur ce blog alors en voici des toutes fraîches de ce lundi de pentecôte. Depuis le dernier message, beaucoup de parpaings ont été posés. Le troisième et dernier rang se termine. Il ne reste en effet plus que le patio et la terrasse à faire pour clôturer cette étape.


Il aura tout de même fallut 4 ou 5 week-end pour en arriver à bout. Bon faut dire que n'étant pas professionnel, je suis beaucoup plus lent qu'un maçon qui fait ça à longueur de journée et puis j'ai toujours peur de mal faire... alors je m'applique... peut-être même un peu trop ;)

Pour ce week-end de trois jours, on a fait quasiment un rang complet (environ 70 ml), notament avec l'aide de Vincent le samedi. C'est pas mal, d'autant plus que les journées étaient courtes : d'une part pour aller rendre une petite visite à Mimi à l'hosto et d'autre part parce qu'il faisait une chaleur à en crever ! Il était annoncé 32 ° à l'ombre pour ce lundi... le seul truc c'est qu'il n'y pas d'ombre sur le chantier ! Je vous explique pas les coup de soleils !
Le week-end d'après nous avons terminé le mur de soubassement et avec l'aide de mon frère on a commencé à remblayer la terre. Là aussi il y a du boulot, plusieurs mètres cubes de terre à déplacer à la main, ça va prendre un peu de temps.


Mine de rien ça rends vraiment mieux lorsque la terre est étalée ;)

dimanche 11 avril 2010

Le mur de soubassement


C'est David, cette fois-ci qui est venu me prêter main forte pour continuer le mur de soubassement et prendre quelques coup de soleil au passage. Il taillait les parpaings à la meuleuse pendant que je les posais. Nous avons fait environ 20/25 mètres linéaire le premier jour; c'est pas très rapide mais c'était nécessaire pour que le premier rang soit parfaitement de niveau. Le second ira plus vite du fait qu'il n'y aura pas de découpe à effectuer.



Le dimanche, Mimi m'a accompagnée sur le terrain, elle a profité du soleil pour réviser sous le cerisier en fleur (tranquille la vie!). De mon coté, j'ai continué à poser mes parpaing sans rencontrer de nouvelles difficultés. J'avais également posé mon lundi pour profiter pleinement des beaux jours.
Malheureusement je n'ai pas pu terminé mon premier rang comme prévu car j'ai manqué de sable. Faut dire qu'à l'inverse des premier parpaings qui devaient être raccourcis, pour les autres, c'est 4 ou 5 cm de mortier que j'étais obligé de mettre pour être de niveau.





C'est dommage il ne restait qu'une petite dizaine de parpaings à poser pour terminer le contour de la maison.

dimanche 28 mars 2010

La première pierre

C'est toujours un grand moment de poser la première pierre à un édifice. Ici il ne s'agissait pas d'une pierre de taille pour une cathédrale mais tout simplement d'un parpaing pour notre maison. A vrai dire, pour nous, l'effet était le même !

Pour l'occasion Angèle, Vincent, Mamie et Papi étaient présent pour nous donner un coup de main. Avant de commencer Papi a repris les mesures avec les cordeaux des chaises (ça ne fait pas de mal de vérifier une dernière fois) puis on a tracé le marquage des angles au sol.

Ensuite on a préparé le mortier avec la bétonnière achetée la veille. Le dosage : 1 demi sac de ciment pour 20 pelles de sable et un seau d'eau (le verre doseur n'est pas d'une grande utilité ici). C'est après ces préparatifs que la première pierre fût posée. Un moment important qui méritait bien une photo !


Vraiment symbolique... et oui car après avoir fini le premier angle nous nous sommes rendu compte que les fondations n'étaient pas parfaitement planes. La pierre mythique a donc été retirée avant de trouver une solution pour corriger le défaut. Au final, le seul moyen de rattraper la pente a été de tailler les parpaing à la meuleuse pour les endroits où la semelle était trop haute.


Ca nous a fait perdre un peu de temps mais au moins le résultat est là !

jeudi 18 mars 2010

Les fondations (la suite)

Le chemin d'accès refait à neuf et le temps sec qui régnait depuis quelques jours c'était le moment de terminer les fondations. Nous avons donc calculé la quantité de béton nécessaire pour couler les semelles du patio et de la terrasse : racine carré de 39 multiplié par 12,347 sur logarithme de 87 par 18,2 ce qui nous fait un total de 5 m3 ! (cherchez pas, faut être bricoleur du dimanche pour comprendre).
Entre la location de la bétonnière, les 50 sacs de ciments et les 10 tonnes de grave à béton, ça ne revenait pas beaucoup plus cher de le faire livrer tout prêt, et puis ça demandait pas mal de main d'œuvre pour espérer finir ça en un week-end à la main. Du coup on a préféré faire venir une toupie ce qui nous a permis de faire ça le matin en semaine avant d'aller au boulot.


Mais comme ça ne se passe jamais comme prévu, cette fois-ci c'est pas le chemin d'accès qui a posé problème mais c'est la pompe du pumi qui était bouchée au moment de déverser. Le chauffeur a perdu une heure à démonter le bras de la pompe pour trouver ce qui bouchait. C'était du béton qui avait un peu séché. Dés que le bouchon fût retiré on a enfin pu commencer à couler.
Là encore petite surprise : le béton était beaucoup moins liquide que la dernière fois, du coup Mimi et moi ça faisait un peu limite en terme de main d'œuvre. Ça n'a pas été simple de niveler le tout mais nous avons fini par y arriver.


Sitôt terminé nous avons pu nous rendre au travail avec seulement une heure de retard. Heureusement que nous avons des chefs plutôt sympa !

dimanche 7 mars 2010

Le chemin d'accès... et oui, encore !

Ah, ce chemin d'accès, qui l'eut cru (mis à part mon grand-père) qu'il nous aurai autant fait ch...

A deux reprises il a fallut sortir les camions qui s'y sont plantés. Du coup, il fallait se charger une bonne fois pour toute de cette allée. C'était le mot d'ordre de ces deux jours, et pour le coup nous avions prévu quelque chose de costaud.
Mon frangin est venu nous filer un coup de main, ca nous a permis de faire tout ce qui était prévu dans le temps imparti.

Nous avions loué une mini-pelle dans le but de creuser 2 grandes tranchées, là où passeront à peu près les roues des camions.

Au fond, on y a déposé des vieilles dalles de piscines en pierre assez épaisses que le voisin nous avait laissé. Par dessus, une belle couche de tuiles cassées récupérées chez un particulier qui s'en débarrassait. Et enfin, nous avons complété avec du gros calcaire qui avait été livré la veille.


Le reste du calcaire a été étalé sur la moitié de l'allée à l'aide de la mini-pelle (l'autre partie n'avait pas vraiment été endommagée) .
Ici, on nous voit tous les trois à l'œuvre... bon c'est vrai, c'est moi qui est la meilleure place ;)

Nous avons eu une superbe journée ensoleillée, c'était un vrai plaisir de travailler dehors dans ces conditions.
Au final tout c'est passé comme prévu et on était très content du résultat :

Qu'ils viennent les camions !!!!

mardi 16 février 2010

Les fondations

Enfin, nous y voilà, le béton nouveau est arrivé ! Ça faisait des semaines que nous attendions ce moment, et c'est aujourd'hui que ça se passe : Nous allons enfin pouvoir couler les fondations.
Après une bonne semaine de gel et juste avant que les pluies reprennent, c'est le moment ou jamais de faire livrer les 17 mètres cubes de béton.


Pour l'occasion mes grands-parents étaient là, ainsi que Gizou et Bernard que je remercie ÉNORMÉMENT pour leur coup de main. Tout était prêt à 10h avant que les toupies arrivent. J'avais commandé un pumi (Une toupie avec pompe intégrée) et 2 autres toupies qui devaient déverser le béton dans la première. La seule crainte restait cette allée d'accès qui m'en avait fait baver la dernière fois qu'un camion s'y était aventuré.


Le pumi est arrivé en premier, un peu plus léger (plus de 20 tonnes tout de même) il est passé sans trop de difficulté. Faut dire que le terrain était encore bien gelé. Là où c'est devenu beaucoup moins marrant c'est quand l'autre toupie (30 tonnes) a suivi... Regardez par vous même :



Je vous assure que je rigolais pas du tout quand j'ai vu qu'il s'était enlisé. Sur le coup on a décidé de ne pas vraiment y penser et de commencer par vider le premier chargement. Là en revanche c'était une vraie partie de plaisir. On avait quasiment rien à faire si ce n'est guider le tuyau et tapoter un peu sur le béton pour l'aider à se lisser tout seul. En quelques minutes, les 5 premiers mètres cube étaient déjà de niveau. Malheureusement, il y avait toujours l'autre camion qui nous attendait... Les chauffeurs ont donc décidé de vider le chargement du gros camion en deux fois dans le petit ce qui nous a permis de finir le contour de la construction.

















Au final il ne restera que le patio et la terrasse à finir à la bétonneuse un week-end (préparez vos bottes). J'ai retrouvé le sourire quand un troisième camion est venu sortir celui qui s'était enlisé et que toutes les toupies étaient parties. Faut dire aussi que Mamie nous avait préparer un bon repas pour faire passer tout ça alors y avait vraiment pas de quoi être déprimé ;)

Que d'émotions !

jeudi 14 janvier 2010

Le ferraillage


Après plus d'un mois d'attente, une opportunité de reprendre les travaux s'est présentée à nous cette semaine. Cela faisait quelques jours qu'il n'avait pas plut et il y avait une météo plutôt clémente de prévu. De plus, Pascal et maman était en vacances une semaine dans la région, c'était donc l'occasion d'avoir un peu de main d'œuvre.

L'idée était donc de pouvoir poser la ferraille pour couler les fondations dans la même semaine. (Un peu optimiste maintenant que j'y pense). Motivé comme jamais, nous nous sommes levé à 7h le mardi matin pour attaquer de pied ferme le travail. Pascal a commencé par allumer un feu qui nous a pas seulement permit de nous réchauffer mais également à décongeler la pompe et le tuyau d'arrosage. Et oui, il restait encore pas mal d'eau dans les fouilles, il fallait donc commencer par vider cette piscine avant de faire quoi que ce soit.



Chose faite, nous avons nettoyé au mieux le fond de fouille afin de retirer la terre qui était tombée depuis le terrassement et aplanir le tout. C'est seulement après toute cette préparation que les ferrailles ont pu être posées. Pour les maintenir surélevées du sol nous avons utilisé des vieilles briques qui trainaient derrière la grange. En début d'après midi nous avions fini le tour de la maison, mais c'était loin d'être terminé. Malheureusement, ma copine la pluie s'est dit que me rendre une petite visite me ferait plaisir. Et bien non ! Nous avons été contraint d'en rester là pour aujourd'hui et d'annuler la livraison de béton.


J'ai repris les travaux de ferraillage quelques semaines plus tard pour finir ce que nous avions commencé. Au final 2 jours supplémentaires n'étaient pas de trop pour nettoyer à nouveau le fond de fouille, ferrailler le patio et la terrasse, attacher l'ensemble des semelles et poser les fers verticaux pour les poteaux. Faut dire qu'à la fin j'étais très content du résultat.